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L’INCONNU: La Fois où j’ai été la Doublure de Claude Legault

J’ai eu le bonheur de partager l’écran dans des scènes totalement loufoques avec Macha Limonchik, Éric Bernier, Valérie Blais et Fabien Dupuis.

C’est également à cette occasion que j’ai eu le « plaisir » de porter une « poche de thé » pour la première fois de ma carrière.

La poche de thé…

« Qu’est-ce qu’une poche de thé? », vous demandez-vous peut-être… Eh bien, il s’agit d’une petite poche en tissu couleur chair utilisée sur les plateaux de tournage pour dissimuler les parties intimes masculines. Son but est, vous l’aurez sans doute deviné, de donner l’impression que l’acteur qui la porte est complètement nu.

Le principe est plutôt simple : il faut placer le pénis et les testicules dans la poche en tissu. Ensuite, tout dépend du modèle. Avec la version munie d’un lacet, il suffit de faire une petite boucle afin de bien maintenir le tout en place. Avec la version à élastique, il faut surtout espérer que celui-ci ne soit ni trop lâche ni trop usé… et qu’il fasse correctement son travail!

Tout d’abord… L’audition.

En fait… je devrais peut-être plutôt commencer par expliquer comment j’ai été appelé à auditionner pour ce rôle.

En 2006, Internet n’était pas aussi omniprésent qu’aujourd’hui. Je faisais mes débuts dans le milieu du jeu à Montréal et je n’avais absolument aucune idée de la façon dont cette grosse machine fonctionnait. J’avais fait de la figuration à plusieurs reprises depuis 2005, mais décrocher un rôle, c’était une tout autre histoire.

On m’a dit : « Ça te prend une photo de casting! » Qu’à cela ne tienne! J’avais une amie dont la sœur était photographe. Elle allait me faire mes photos sur pellicule, qu’il faudrait ensuite faire développer. Merci, Barbara. Check!

Ensuite, on m’a expliqué : « Il faut te faire connaître des directrices et des directeurs de casting pour qu’ils t’appellent en audition! » Parfait! L’agent administratif formé en bureautique qui sommeillait en moi avait déjà tout planifié : faire imprimer mes photos de casting en format 8 x 10 chez Best Buy, avec mes mensurations et mon court CV au verso. Ce CV était garni de mes expériences de figuration les plus marquantes, de mon « upgrade » en rôle sur le film 300, de ma participation à la pièce de théâtre Rendez-vous suspects, de mes formations d’acteur, déjà nombreuses, ainsi que de quelques courts métrages Kino auxquels j’avais participé.

J’ai ensuite trouvé les adresses postales de toutes les directrices et de tous les directeurs de casting de Montréal, puis j’ai préparé mes envois dans de belles enveloppes blanches de format 8,5 x 11, ornées de timbres spécialement choisis pour leur lien avec les arts. Check!

Deux semaines après avoir posté mes enveloppes, je reçois un appel de Pierre Pageau, alors codirecteur de casting chez Gros Plan avec son associé Daniel Poisson. « Martin! On aimerait te voir en audition pour un rôle dans une série intitulée Macha et compagnie. » (Une série qui allait, par la suite, devenir Tout sur moi.)

Ok, Martin, imagine toi que tu es tout nu, tu es en train de faire l’amour avec Macha sur le divan du salon dans le condo d’un ami et tout-à-coup, vous entendez l’ami qui est propriétaire du condo arriver pendant que vous êtes en pleins ébats et tes vêtements sont introuvables… Panique… Après avoir cherché quelques secondes, tu décides de prendre un coussin pour te cacher les parties intimes… Il faut que ce soit réaliste, mais un peu clownesque en même temps… Go!

-Pierre Pageau

Pourquoi flouter?

Comment était-ce possible? On venait de m’appeler pour me proposer une audition pour mon premier rôle dans une série télévisée québécoise, alors que je n’avais pratiquement aucune expérience valable pour justifier une telle occasion.

L’explication était pourtant toute simple : j’avais exactement les mêmes mensurations que Claude Legault, qui venait alors de terminer le tournage de Minuit, le soir.

Claude devait interpréter l’amant secret de Macha pendant la première saison de Tout sur moi, mais son horaire était finalement devenu trop chargé pour lui permettre de participer au tournage de la série. L’agence de casting Gros Plan avait donc reçu le mandat de lui trouver une doublure.

Il fallait dénicher quelqu’un qui pourrait incarner de façon crédible l’amant secret de Macha. Comme on prévoyait de brouiller son visage et de moduler sa voix afin de le rendre méconnaissable, l’objectif était de faire planer le mystère sur son identité pendant toute la saison.

Cela dit, rien n’était gagné d’avance, puisque nous étions plusieurs à auditionner pour le rôle. Je n’étais malheureusement pas le seul à posséder un physique semblable à celui de Claude Legault après son passage en portier « bien shapé » dans l’excellente série Minuit, le soir.

Pourtant, il faut croire que je me suis démarqué pendant l’audition. Pierre Pageau, le directeur de casting, m’a félicité d’emblée et m’a demandé d’où me venait une telle aisance en audition.

Je lui ai répondu tout bonnement :

« Je viens tout juste de terminer deux sessions d’ateliers de préparation aux auditions avec Patrick Huneault. Pendant deux mois, on n’a fait que ça : s’exercer à auditionner! »

Après cela, il ne restait plus qu’une formalité : soumettre les vidéos des candidats retenus à l’équipe de production afin qu’elle choisisse sa doublure préférée.

Et bang!

Environ une semaine ou dix jours plus tard, je recevais la confirmation : j’avais décroché mon premier rôle dans la série Tout sur moi!

Et tout s’est ensuite enchaîné très rapidement. Mon premier jour de tournage avait lieu deux jours plus tard. On m’a fait livrer le scénario à la maison par un chauffeur spécialement mandaté et on m’a demandé de me présenter sur le plateau à cinq heures du matin afin de dissimuler mon tatouage avec du maquillage à l’aérographe.

Mon visage est flou et ma voix est camouflée, car je personnifiais le rôle de l’amant secret qui se révèlera être Claude Legault et qu’on verra apparaître au dernier épisode de cette saison.

Ont suivi trois magnifiques journées de tournage, réparties sur quelques semaines. Les journées étaient longues, oui, mais tellement parfaites! Chaque fois que je me retrouvais sur le plateau, j’éprouvais cette sensation intense d’être exactement à ma place, d’être sur mon « X ».

Pourtant, rien n’était gagné d’avance, compte tenu de la gêne évidente de l’acteur en herbe que j’étais : un peu inhibé et aucunement préparé à vivre une expérience aussi intimidante. Il y avait également quelques scènes d’intimité à tourner avec l’actrice principale de la série…

Malgré tout cela, j’avais l’impression de flotter à six pieds au-dessus du sol. C’était incroyable de pouvoir découvrir l’univers d’un plateau de tournage de façon aussi privilégiée, entouré d’acteurs exceptionnels et dirigé par un réalisateur vraiment cool, Stéphane Lapointe.

Rien d’érotisant là-dedans!

Je me souviens d’une scène assez singulière que j’ai tournée avec Macha. Elle était presque nue, vêtue de sous-vêtements couleur chair destinés à créer l’illusion de la nudité, allongée sur le plancher, tandis que j’étais étendu de tout mon long sur elle.

La caméra étant placée directement au-dessus de mon épaule, il m’était impossible de bouger naturellement sans risquer de heurter l’équipement. C’est alors que le réalisateur, imperturbable, a eu une idée pour le moins… ingénieuse.

Il a demandé à un technicien de plateau de saisir mes deux jambes et de les « swinger » afin de leur imprimer un vigoureux mouvement de va-et-vient, donnant ainsi l’impression que nous étions en pleins ébats amoureux.

Oui, oui, vous avez bien lu : ce brave homme, qui bénéficiait d’une vue imprenable sur mon fameux costume de « poche de thé », angle de caméra oblige, tenait fermement mes jambes et les balançait pour simuler à l’écran les mouvements de mon bassin.

Une situation plutôt cocasse, sans vouloir faire de mauvais jeu de mots : cock-ass!

En réalité, la seule chose qui était vraiment « dure » à ce moment précis, c’était de garder mon sérieux et d’éviter d’éclater de rire pendant le tournage de la scène.

Et les comédiens… Wow!

Macha Limonchik a été une partenaire de jeu extrêmement bienveillante tout au long de ces journées. Éric Bernier s’est révélé un charme à découvrir pendant les pauses sur le plateau entre les prises et Valérie Blais tout autant que Fabien Dupuis ont été tout aussi agréables, un vrai plaisir à côtoyer. J’ai également eu la chance de jaser avec Louis Champagne dès ma première journée de tournage car nous avons été maquillés et coiffés côte à côte.

Avoir ce rôle comme première véritable expérience à inscrire sur mon CV d’artiste a constitué un formidable tremplin. Il m’a notamment permis d’être pris au sérieux par des agents très tôt dans ma carrière. Je demeure reconnaissant envers l’équipe de Gros Plan, qui m’a accordé sa confiance en me convoquant en audition. Je le suis également envers Pierre Pageau, qui m’a dirigé pendant celle-ci, ainsi qu’envers Patrick Huneault, dont les ateliers de préparation suivis quelques semaines plus tôt m’avaient donné l’aisance nécessaire pour me laisser aller pleinement dans le caractère ludique de la scène. Ce rôle et ces journées de tournage ont représenté un moment déterminant dans mon cheminement vers cette carrière d’acteur que je poursuis encore aujourd’hui avec énormément d’humilité.

Lien vers la page IMDb des épisodes auxquels j’ai participé (Saison 1): Épisode 7Épisode 9

Lien vers mon profil IMDb

D’autres projets auxquels j’ai participé

Martin Blais dans le rôle de l'Inconnu aux côtés de Macha Limonchik dans la saison 1 de Tout sur Moi

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L’INCONNU: La Fois où j’ai été la Doublure de Claude Legault

J’ai eu le bonheur de partager l’écran dans des scènes totalement loufoques avec Macha Limonchik, Éric Bernier, Valérie Blais et Fabien Dupuis.

C’est également à cette occasion que j’ai eu le « plaisir » de porter une « poche de thé » pour la première fois de ma carrière.

La poche de thé…

« Qu’est-ce qu’une poche de thé? », vous demandez-vous peut-être… Eh bien, il s’agit d’une petite poche en tissu couleur chair utilisée sur les plateaux de tournage pour dissimuler les parties intimes masculines. Son but est, vous l’aurez sans doute deviné, de donner l’impression que l’acteur qui la porte est complètement nu.

Le principe est plutôt simple : il faut placer le pénis et les testicules dans la poche en tissu. Ensuite, tout dépend du modèle. Avec la version munie d’un lacet, il suffit de faire une petite boucle afin de bien maintenir le tout en place. Avec la version à élastique, il faut surtout espérer que celui-ci ne soit ni trop lâche ni trop usé… et qu’il fasse correctement son travail!

Tout d’abord… L’audition.

En fait… je devrais peut-être plutôt commencer par expliquer comment j’ai été appelé à auditionner pour ce rôle.

En 2006, Internet n’était pas aussi omniprésent qu’aujourd’hui. Je faisais mes débuts dans le milieu du jeu à Montréal et je n’avais absolument aucune idée de la façon dont cette grosse machine fonctionnait. J’avais fait de la figuration à plusieurs reprises depuis 2005, mais décrocher un rôle, c’était une tout autre histoire.

On m’a dit : « Ça te prend une photo de casting! » Qu’à cela ne tienne! J’avais une amie dont la sœur était photographe. Elle allait me faire mes photos sur pellicule, qu’il faudrait ensuite faire développer. Merci, Barbara. Check!

Ensuite, on m’a expliqué : « Il faut te faire connaître des directrices et des directeurs de casting pour qu’ils t’appellent en audition! » Parfait! L’agent administratif formé en bureautique qui sommeillait en moi avait déjà tout planifié : faire imprimer mes photos de casting en format 8 x 10 chez Best Buy, avec mes mensurations et mon court CV au verso. Ce CV était garni de mes expériences de figuration les plus marquantes, de mon « upgrade » en rôle sur le film 300, de ma participation à la pièce de théâtre Rendez-vous suspects, de mes formations d’acteur, déjà nombreuses, ainsi que de quelques courts métrages Kino auxquels j’avais participé.

J’ai ensuite trouvé les adresses postales de toutes les directrices et de tous les directeurs de casting de Montréal, puis j’ai préparé mes envois dans de belles enveloppes blanches de format 8,5 x 11, ornées de timbres spécialement choisis pour leur lien avec les arts. Check!

Deux semaines après avoir posté mes enveloppes, je reçois un appel de Pierre Pageau, alors codirecteur de casting chez Gros Plan avec son associé Daniel Poisson. « Martin! On aimerait te voir en audition pour un rôle dans une série intitulée Macha et compagnie. » (Une série qui allait, par la suite, devenir Tout sur moi.)

Ok, Martin, imagine toi que tu es tout nu, tu es en train de faire l’amour avec Macha sur le divan du salon dans le condo d’un ami et tout-à-coup, vous entendez l’ami qui est propriétaire du condo arriver pendant que vous êtes en pleins ébats et tes vêtements sont introuvables… Panique… Après avoir cherché quelques secondes, tu décides de prendre un coussin pour te cacher les parties intimes… Il faut que ce soit réaliste, mais un peu clownesque en même temps… Go!

-Pierre Pageau

Pourquoi flouter?

Comment était-ce possible? On venait de m’appeler pour me proposer une audition pour mon premier rôle dans une série télévisée québécoise, alors que je n’avais pratiquement aucune expérience valable pour justifier une telle occasion.

L’explication était pourtant toute simple : j’avais exactement les mêmes mensurations que Claude Legault, qui venait alors de terminer le tournage de Minuit, le soir.

Claude devait interpréter l’amant secret de Macha pendant la première saison de Tout sur moi, mais son horaire était finalement devenu trop chargé pour lui permettre de participer au tournage de la série. L’agence de casting Gros Plan avait donc reçu le mandat de lui trouver une doublure.

Il fallait dénicher quelqu’un qui pourrait incarner de façon crédible l’amant secret de Macha. Comme on prévoyait de brouiller son visage et de moduler sa voix afin de le rendre méconnaissable, l’objectif était de faire planer le mystère sur son identité pendant toute la saison.

Cela dit, rien n’était gagné d’avance, puisque nous étions plusieurs à auditionner pour le rôle. Je n’étais malheureusement pas le seul à posséder un physique semblable à celui de Claude Legault après son passage en portier « bien shapé » dans l’excellente série Minuit, le soir.

Pourtant, il faut croire que je me suis démarqué pendant l’audition. Pierre Pageau, le directeur de casting, m’a félicité d’emblée et m’a demandé d’où me venait une telle aisance en audition.

Je lui ai répondu tout bonnement :

« Je viens tout juste de terminer deux sessions d’ateliers de préparation aux auditions avec Patrick Huneault. Pendant deux mois, on n’a fait que ça : s’exercer à auditionner! »

Après cela, il ne restait plus qu’une formalité : soumettre les vidéos des candidats retenus à l’équipe de production afin qu’elle choisisse sa doublure préférée.

Et bang!

Environ une semaine ou dix jours plus tard, je recevais la confirmation : j’avais décroché mon premier rôle dans la série Tout sur moi!

Et tout s’est ensuite enchaîné très rapidement. Mon premier jour de tournage avait lieu deux jours plus tard. On m’a fait livrer le scénario à la maison par un chauffeur spécialement mandaté et on m’a demandé de me présenter sur le plateau à cinq heures du matin afin de dissimuler mon tatouage avec du maquillage à l’aérographe.

Mon visage est flou et ma voix est camouflée, car je personnifiais le rôle de l’amant secret qui se révèlera être Claude Legault et qu’on verra apparaître au dernier épisode de cette saison.

Ont suivi trois magnifiques journées de tournage, réparties sur quelques semaines. Les journées étaient longues, oui, mais tellement parfaites! Chaque fois que je me retrouvais sur le plateau, j’éprouvais cette sensation intense d’être exactement à ma place, d’être sur mon « X ».

Pourtant, rien n’était gagné d’avance, compte tenu de la gêne évidente de l’acteur en herbe que j’étais : un peu inhibé et aucunement préparé à vivre une expérience aussi intimidante. Il y avait également quelques scènes d’intimité à tourner avec l’actrice principale de la série…

Malgré tout cela, j’avais l’impression de flotter à six pieds au-dessus du sol. C’était incroyable de pouvoir découvrir l’univers d’un plateau de tournage de façon aussi privilégiée, entouré d’acteurs exceptionnels et dirigé par un réalisateur vraiment cool, Stéphane Lapointe.

Rien d’érotisant là-dedans!

Je me souviens d’une scène assez singulière que j’ai tournée avec Macha. Elle était presque nue, vêtue de sous-vêtements couleur chair destinés à créer l’illusion de la nudité, allongée sur le plancher, tandis que j’étais étendu de tout mon long sur elle.

La caméra étant placée directement au-dessus de mon épaule, il m’était impossible de bouger naturellement sans risquer de heurter l’équipement. C’est alors que le réalisateur, imperturbable, a eu une idée pour le moins… ingénieuse.

Il a demandé à un technicien de plateau de saisir mes deux jambes et de les « swinger » afin de leur imprimer un vigoureux mouvement de va-et-vient, donnant ainsi l’impression que nous étions en pleins ébats amoureux.

Oui, oui, vous avez bien lu : ce brave homme, qui bénéficiait d’une vue imprenable sur mon fameux costume de « poche de thé », angle de caméra oblige, tenait fermement mes jambes et les balançait pour simuler à l’écran les mouvements de mon bassin.

Une situation plutôt cocasse, sans vouloir faire de mauvais jeu de mots : cock-ass!

En réalité, la seule chose qui était vraiment « dure » à ce moment précis, c’était de garder mon sérieux et d’éviter d’éclater de rire pendant le tournage de la scène.

Et les comédiens… Wow!

Macha Limonchik a été une partenaire de jeu extrêmement bienveillante tout au long de ces journées. Éric Bernier s’est révélé un charme à découvrir pendant les pauses sur le plateau entre les prises et Valérie Blais tout autant que Fabien Dupuis ont été tout aussi agréables, un vrai plaisir à côtoyer. J’ai également eu la chance de jaser avec Louis Champagne dès ma première journée de tournage car nous avons été maquillés et coiffés côte à côte.

Avoir ce rôle comme première véritable expérience à inscrire sur mon CV d’artiste a constitué un formidable tremplin. Il m’a notamment permis d’être pris au sérieux par des agents très tôt dans ma carrière. Je demeure reconnaissant envers l’équipe de Gros Plan, qui m’a accordé sa confiance en me convoquant en audition. Je le suis également envers Pierre Pageau, qui m’a dirigé pendant celle-ci, ainsi qu’envers Patrick Huneault, dont les ateliers de préparation suivis quelques semaines plus tôt m’avaient donné l’aisance nécessaire pour me laisser aller pleinement dans le caractère ludique de la scène. Ce rôle et ces journées de tournage ont représenté un moment déterminant dans mon cheminement vers cette carrière d’acteur que je poursuis encore aujourd’hui avec énormément d’humilité.

Lien vers la page IMDb des épisodes auxquels j’ai participé (Saison 1): Épisode 7Épisode 9

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2026-08-05T17:14:10+00:00
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